Ce que je veux avec mes cheveux... http://mescheveux.journalintime.com/ Humain, très humain, parfois trop? Si tant est qu'on puisse trop l'être, bien sûr. Tu me vois venir lecteur, tu n'es pas bête après tout, qui dit humain, dit... défauts! Alors voilà, livrés pour toi (tu sais bien que je mens, je suis un être profondément égoïste, donc livrés pour moi), en vrac, mes défauts. Pas pour me plaindre, pas pour qu'on me plaigne. Juste parce que j'en ai besoin. fr 2017-02-21T05:00:00+01:00 http://mescheveux.journalintime.com/Salmigondis-du-mardi-21-fevrier-2017 Salmigondis du mardi 21 février 2017 Leaving on a jet plane... Y a-t-il des chansons qui te font pleurer lecteur? Moi si. Certains grands "classiques" en anglais ou en français arrivent à me faire pleurer à tout coup, peu importe les circonstances. D'autres fois, ce sont des chansons qui ne sont pas nécessairement portées par de grands textes, ni d'émouvantes mélodies, mais qui viennent toucher une corde sensible si je m'adonne à les entendre dans des circonstances propices. Hier, c'était un folk classique américain écrit et interprété par un chanteur métissé (blanc & amérindien), mort aujourd'hui, Mr John Leaving on a jet plane...

Y a-t-il des chansons qui te font pleurer lecteur ? Moi si.
Certains grands "classiques" en anglais ou en français arrivent à me faire pleurer à tout coup, peu importe les circonstances.
D’autres fois, ce sont des chansons qui ne sont pas nécessairement portées par de grands textes, ni d’émouvantes mélodies, mais qui viennent toucher une corde sensible si je m’adonne à les entendre dans des circonstances propices.

Hier, c’était un folk classique américain écrit et interprété par un chanteur métissé (blanc & amérindien), mort aujourd’hui, Mr John Denver, en voici les trois premiers couplets. Je l’ai entendue, par hasard, lors du court trajet en voiture entre mon boulot et mon logement. Une fois j’ai moi, je l’ai réécoutée, en boucles, en braillant comme un veau :

All my bags are packed, I’m ready to go. I’m standin' here outside your door. I hate to wake you up to say goodbye. But the dawn is breakin', It’s early morn. The taxi’s waitin', He’s blowin' his horn. Already I’m so lonesome, I could die. So kiss me and smile for me. Tell me that you’ll wait for me. Hold me like you’ll never let me go. 'Cause I’m leavin' on a jet plane. Don’t know when I’ll be back again. Oh babe, I hate to go. There’s so many times I’ve let you down. So many times I’ve played around. I tell you now, they don’t mean a thing. Ev’ry place I go, I’ll think of you. Ev’ry song I sing, I’ll sing for you. When I come back, I’ll bring your wedding ring.

Rébarbatif

Je n’y peux rien. Avec les années j’ai appris à vivre avec cette particularité que j’ai. Peu importe que je fasse des efforts ou non, en bout de ligne les résultats sont toujours les mêmes : je me retrouve seul. Déjà, je ne suis pas de nature particulièrement plaisante, c’est encore pire avec les gens qui ne m’intéressent pas. Mais même ceux qui m’intéressent, même ceux pour qui je fais des efforts, même ceux que j’arrive à aimer malgré mon naturel asocial et solitaire, même si qui, inexplicablement, s’attachent parfois à moi pour des raisons qui m’échappent chaque fois, même ceux-là finissent par en avoir marre et abandonnent le navire de peur de périr avec.
Je n’aime pas être aussi rébarbatif, je ne l’accepte pas, mais je suis arrivé à la conclusion il y a un moment déjà que ça ne changera pas. Je n’aime pas ça, mais j’ai compris que ça ne me servait à rien d’y mettre l’effort et d’essayer d’arranger les choses; c’est peine perdu d’un mettre un peu plus de moi : c’est pas en rajoutant de la merde qu’on arrive à éclaircir l’eau.
Le vilain petit canard ne sera jamais un cygne; ma vie n’est pas un conte pour enfants.

"Turbulences" à l’horizon

Visite imprévue de ma patronne hier après-midi. Sur une année complète de travail je ne la croise pas si souvent que ça; tu peux donc t’imaginer que le nombre de discussions sérieuses et suivies entre elles et moi sont rarissimes. Hier pourtant, elle a fait un crochet par mon tout nouveau bureau en essayant de garder un air désintéressé en me question sur mon adaptation depuis que je suis revenu, sur certaines tâches qui m’incombent sans être particulièrement stratégiques, tu sais le genre de tâches qui sont souvent les premières qu’on fait sauter en tant de restrictions budgétaires… Des tâches qui prennent très peu de mon temps et auxquelles je m’adonnais de temps à autres pour contribuer à l’image publique de la boîte.
J’ai répondu de façon transparente, je n’avais repris aucune de ces tâches depuis mon retour et je pourrais très bien les abandonner complètement et me consacrer à autres choses. Elle n’a pas expliqué à quoi elle réfléchissait en ce moment, mais certaines de ses questions m’ont laissé croire que je pourrais hériter d’une tâche passablement plus routinière que celles que je laisserais tomber, ce qui n’est pas nécessairement pour me plaire car l’imprévisibilité de mon poste est ce qui me le fait aimer autant. Par contre je jouerais un rôle beaucoup plus "stratégique" dans l’obtention de certaines reconnaissances incontournables pour l’obtention d’une bonne partie de notre financement. Ce n’est qu’en t’écrivant la chose que je me dis que la nouvelle affection viendra probablement avec une révision à la hausse de mon salaire, mais si tu savais à quel point cette hausse m’importe peu…

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2017-02-21T05:00:00+01:00
http://mescheveux.journalintime.com/Salmigondis-du-lundi-20-fevrier-2017 Salmigondis du lundi 20 février 2017 Green vs Grey (2) Avant de te dire si tu as gagné ton pari, laisse-moi te prévenir que 50 shades darker est une coquille qui, si elle n'était pas entièrement vide, serait une coquille pleine de merde. Voilà, ce "film" ne mérite certainement pas un seul mot de plus. As-tu parié contre moi? Hé bien tu as gagné, mais par défaut. D'abord parce qu'on n'a pas acheté de pop-corn, mort de rire. Ensuite parce que, même si on en avait acheté, je n'en aurais pas agrémenté le goût avec l'émoi de Mme. Elle n'aurait pas demandé mieux, remarque. À peine assis dans la salle, elle Green vs Grey (2)

Avant de te dire si tu as gagné ton pari, laisse-moi te prévenir que 50 shades darker est une coquille qui, si elle n’était pas entièrement vide, serait une coquille pleine de merde. Voilà, ce "film" ne mérite certainement pas un seul mot de plus.
As-tu parié contre moi ? Hé bien tu as gagné, mais par défaut.
D’abord parce qu’on n’a pas acheté de pop-corn, mort de rire.
Ensuite parce que, même si on en avait acheté, je n’en aurais pas agrémenté le goût avec l’émoi de Mme. Elle n’aurait pas demandé mieux, remarque. À peine assis dans la salle, elle déboutonnait déjà ma chemise pour y glisser une main, alors que l’autre main se balladait; tantôt sur ma cuisse, tantôt sur mon sexe… Mme anticipait un film "chaud', vois-tu?
Moi je n’anticipais rien, pour commencer. Et puis j’étais furieux contre elle de toute façon : je l’avais laissé choisir le film, le cinéma ainsi que l’heure de la représentation. En plus, nous avions convenu de nous rejoindre 30 minutes à l’avance afin de pouvoir discuter un peu et rattraper le temps passé. Le début de la projection était prévu pour 19 h 10, elle s’est pointée à 19 h 12 ! Encore une chance que j’avais acheté les billets avant son arrivée, sinon on ratait le début.
Bon, si j’avais su que le film allait être aussi moche, j’auarsi peut-être été un peu plus patient, mais j’aurais quand même été furieux car elle n’avait aucune excuse valable d’arriver si tard.
Après les 2 heures de vide, ma voiture étant garée beaucoup plus près que la sienne (c’est comme ça quand on arrive à l’avance comme convenu), je l’ai prise à bord, comme un gentleman. Quand je me suis arrêté à la hauteur de son bolide, elle tenait tellement à se faire pardonner qu’elle a détaché mon jeans pour me prendre dans sa bouche. Elle commençait tout juste à me déguster quand la sonnerie de mon téléphone a retenti : mon fils me demandait de passer le prendre chez son ami.
"Désolé ma jolie, mais la paternité m’appelle..."
Je l’ai laissée sur son appétit.

Curiosité malsaine

Sois franc lecteur, quand tu me lis, tu essaies d’imaginer qui je suis ? Tu te poses des questions sur le genre d’abruti que je suis ? T’essaies d’imaginer ma tronche de tueur en série, tu te demandes si je dors sur un lit ou dans une cave, tu m’imagines une espèce de quotidien de merde?
Vas-y, dis-le… Rien de plus normal que d’afficher une certaine curiosité envers l’autre.
Je te le dis, je me pose de sérieuses questions sur ton état mental, puisque tu me lis. Et je ne me fais pas d’illusion sur la possibilité de faire quelqu’un de bien avec toi si tu me lis régulièrement en plus.
Voilà, je l’avoue, sans complexe alors tu peux en faire autant.
La curiosité n’est pas un défaut en soi, en autant que le curieux se contrôle, qu’il ne dépasse pas une certaine limite.
Tu as remarqué le domaine de ce site ? Journal intime point com. Intime, parce que l’auteur, à moins qu’il ne décide de se répandre lui-même, s’attend à préserver une certaine intimité, un certain anonymat. Comme je fais.
Je ne m’offusque pas du tout que tu essaies de m’imaginer, je t’invite même, si le coeur t’en dit, me contacter pour que nous discutions.
Mais là ou je décrocherai, c’est si tu vas outre les frontières que j’ai établies. Si, par exemple, tu te permets de commenter mes horaires d’écriture (genre : "tu te lèves bien tôt pour publier"), si tu commentes mes habitudes (genre : "ton premier commentaire sur Instagram était à 6h00 ce matin, tu ne dors donc jamais?"); si tu me sers ce genre de trucs, je décroche.
Si, en plus, tu joues les innocents en prétendant que tu as remarqué ces choses "par accident", "sans réellement faire attention" ou parce que "les informations sont là, c’est tout de même pas de (ma) faute si elles ne demandent qu’à être cueillies", je risque de me fâcher pour vrai; alors tu remercieras le bon Dieu d’être si loin de moi, bien caché derrière ton écran. Je serais bien moins insulté, sache-le, si tu avais au moins les couilles pour me dire : "hé bien oui, je me suis donné la peine de vérifier parce que j’étais curieux".
J’y pense, tu as déjà remarqué que ceux qui fouillent dans ta merde sont souvent ceux qui dissimulent maldivement leur propre identité ?

Mais elle ne le saura jamais

Tu as déjà vécu ça lecteur ? Un amour qui ne s’épanouira jamais parce que les circonstances, exceptionnelles ou pas, ne le permettront jamais. Tu as déjà dit "je t’aime" en sachant très bien que ce n’est pas réciproque ? As-tu déjà dit "je t’aime" en sachant trop bien que les mots, tes mots en tout cas, ne peuvent suffire à exprimer l’étendue et la complexité du sentiment ? Non seulement parce que ton vocabulaire et ta créativité "littéraire" sont limités, surtout parce que tu es très conscient que tu ressens des choses qui ne peuvent se transmettre que par le toucher ou les actions; aussi parce que tu le sens, tu le sais, qu’en sa présence cet amour prendrait des dimensions que toi-même, dans toute ta certitude, n’arrives même pas à soupçonner.
Si tu n’as jamais vécu ça encore, tu rates quelque chose… c’est un sentiment grisant. Bon il est aussi parfois douloureux.

Avec le temps...

Quand j’étais jeune et plein de certitudes comme toi, lecteur, je pensais vivre les meilleures années de ma vie, je voyais l’âge que j’ai aujourd’hui comme une "anti-vie", comme un lent calvaire vers une fin minable.
Puis les années ont passé et, sans que je ne sache exactement comment la chose s’opère, mes "meilleures années" se sont poursuivies; j’oserais même dire qu’avec le temps elles sont de mieux en mieux. Sans doute parce qu’en partie, ma situation sociale s’est améliorée (je plains un peu ceux qui, nés dans la ouate, ne connaîtront jamais l’épanouissement); surtout, je crois, parce qu’avec les années et une certaine expérience on apprend à mieux discerner les choses et à savoir mieux les apprécier.
C’est le cas pour la beauté, notamment. À 20 ans on ne trouve beau que ce qui nous ressemble, on associe jeunesse et beauté, on manque souvent de la perspective nécessaire pour comprendre qu’il puisse y avoir une beauté différente, une beauté au-delà de la jeunesse.
Un des avantages insoupçonné d’avoir 60 ans (par exemple), c’est qu’on peut continuer, tout en ayant raffiner ses goûts, de trouver beau ce qu’on aimait à 20 ans, tout en étant en mesure d’apprécier tous les "âges", jusqu’au sien et même au-delà.

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2017-02-20T05:15:00+01:00
http://mescheveux.journalintime.com/Salmigondis-du-dimanche-19-fevrier-2017 Salmigondis du dimanche 19 février 201 P'tit qu'analyse Tu as déjà consulté un psy toi, lecteur? Moi, oui. Et si, comme moi, tu en as consulté un, tu sais qu'un psy parle peu, qu'il écoute surtout et qu'il profite de quelques moments "charnières" pour vocaliser des concepts qui sont autant de pistes de réflexions pour le "consulté". Tu dis que consulter un psy c'est comme lancer son argent par les fenêtres? Tu penses qu'ils devraient se mouilelr un peu plus et poser de vrai diagnostics? Je ne suis pas tout à fait d'accord avec toi. Penses-tu que j'aurais écouté un psy qui m'aurait déclaré: "Green, vous n'êtes qu'un P’tit qu’analyse

Tu as déjà consulté un psy toi, lecteur?
Moi, oui. Et si, comme moi, tu en as consulté un, tu sais qu’un psy parle peu, qu’il écoute surtout et qu’il profite de quelques moments "charnières" pour vocaliser des concepts qui sont autant de pistes de réflexions pour le "consulté". Tu dis que consulter un psy c’est comme lancer son argent par les fenêtres ? Tu penses qu’ils devraient se mouilelr un peu plus et poser de vrai diagnostics?
Je ne suis pas tout à fait d’accord avec toi. Penses-tu que j’aurais écouté un psy qui m’aurait déclaré : "Green, vous n’êtes qu’un nullos, un imbécile égoiste aux tendances machistes qui se prend pour un mec bien et se la joue devant les autres"?
Bien sûr que non. Pourtant, j’en suis arrivé à cette conclusion sans équivoque, par moi-même, et je l’ai accepté sans rouspéter. Le psy s’est assuré que je ne me raconte pas des histoires plus belles que la réalité.

N’est pas un psy qui veut

Ça arrive que des gens se confient à moi. Rarement car je déteste le "small tack", mais j’écoute volontier ceux à qui je tiens. J’essaie d’appliquer la méthode des psys : ne pas émettre d’opinion, juste lancer des pistes de réflexion qui me semblent pertinentes. Mais je ne suis pas équipé pour résister aux assauts quand on me demande ce que j’en pense, quand on insiste pour que je clarifie mes idées.
Je finis toujours par me laisser piéger; chaque fois je regrette car ça se termine en engueulade où on me traite, évidemment, d’imbécile bourré de préjugés, etc.

Un chat, un chat

Si nous entrons en contact un jour toi et moi, lecteur, j’espère que tu sauras être 100% honnête et direct avec moi. Inévitablement, puisque je suis un trou du cul et machiste refoulé, pour ne nommer que mes qualités, il arrivera un moment où je te ferai chier, te blesserai ou t’insulterai. Quand ce moment viendra, et qu’il se répétera peut-être, j’espère de tout coeur que tu oseras appeler un chat un chat et que tu me feras bien comprendre que j’ai été salaud, sans coeur ou je ne sais quoi.
S’il-te-plaît, lecteur, après avoir subis mes affronts, fort probablement involontaires et maladroits, ne va pas insulter mon intelligence en faisant semblant que tout va bien. Dèjà, en croyant avoir compris que j’ai été nul avec toi, je regretterai; si en plus tu fais semblant de rire et prétends que je n’ai rien fait de mal, je n’aurai pas le choix de t’en vouloir de ne pas m’aider à devenir une meilleure personne.

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2017-02-19T04:40:00+01:00
http://mescheveux.journalintime.com/Salmigondis-du-vendredi-17-fevrier-2017 Green vs Grey Coup de fil d'une amie/amante hier matin. Ça fait bien 8 ans qu'on se connaît, nous nous sommes déjà "vus" régulièrement sans pour autant pouvoir dire qu'on se soit fréquentés. Elle voulait savoir si je serai libre dimanche soir prochain. Ça tombe bien, je le serai. "I wanna go see 50 shades darker and I can't think of a better person to go with, because you've always taken me with the passion and intensity of a Christian Grey, although unlike him you do not need any toys to take over a woman's body and soul..." Je ne m'emballe pas avec ça, elle me posera fort probablement un lapin Coup de fil d’une amie/amante hier matin. Ça fait bien 8 ans qu’on se connaît, nous nous sommes déjà "vus" régulièrement sans pour autant pouvoir dire qu’on se soit fréquentés. Elle voulait savoir si je serai libre dimanche soir prochain. Ça tombe bien, je le serai.
"I wanna go see 50 shades darker and I can’t think of a better person to go with, because you’ve always taken me with the passion and intensity of a Christian Grey, although unlike him you do not need any toys to take over a woman’s body and soul..."
Je ne m’emballe pas avec ça, elle me posera fort probablement un lapin de plus.
Mais si jamais nous nous retrouvons dans la pénombre du cinéma, je suis assez certain que mon pop-corn ne sera pas qu’au beurre…

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2017-02-16T18:16:00+01:00
http://mescheveux.journalintime.com/Kenza Kenza Il y a quelques années de ça, tu m'excuseras si j'ai oublié le moment exact, une fort jolie dame avait répondu positivement à mon invitation au dialogue et à la rencontre. Quelques allers-retours par courriel avaient suffit pour qu'on se trouve face-à-face; c'était un lundi soir d'automne il me semble, ou peut-être était-ce déjà l'hiver, au Gainzbar sur Plaza St-Hubert, à Montréal. L'endroit étant plutôt désert, je l'ai aperçue la porte à peine passée... Étais-je plus impressionnable à l'époque? Je ne saurais dire. Toujours est-il que sa beauté m'avait littéralement Il y a quelques années de ça, tu m’excuseras si j’ai oublié le moment exact, une fort jolie dame avait répondu positivement à mon invitation au dialogue et à la rencontre.
Quelques allers-retours par courriel avaient suffit pour qu’on se trouve face-à-face; c’était un lundi soir d’automne il me semble, ou peut-être était-ce déjà l’hiver, au Gainzbar sur Plaza St-Hubert, à Montréal.

L’endroit étant plutôt désert, je l’ai aperçue la porte à peine passée… Étais-je plus impressionnable à l’époque ? Je ne saurais dire. Toujours est-il que sa beauté m’avait littéralement soufflé. Moi qui n’arrive pas à me ressembler sur photo, moi que l’objectif déforme et banalise, je me retrouvais devant une dame dont la grâce, l’élégance et l’esthétique défiaient l’optique bi-dimensionnelle.

Après une bise maladroite et les verres livrés sur la petite table qui nous séparait, les yeux rivés sur elle, je me suis délecté du récit de sa jeunesse marocaine, de l’éducation très "occidentale" qu’on lui avait offert, de la genèse de sa forte et belle personnalité qui l’avait amenée à fonder un magazine féministe "là-bas"...

Pour être honnête, je sais pourtant qu’elle me l’avait dit, je ne me souviens pas des circonstances qui l’ont amenée de côté-ci de l’Atlantique. Mais elle était maintenant là, devant moi, à me raconter sa nouvelle vie, son boulot pour un magazine féminin auquel elle apportait une touche féministe, sa quête de l’amour, son envie incertaine de maternité, etc…

Au terme d’une soirée trop agréable pour que je n’arrive à bien la décrire, il a bien fallu que je la ramène chez elle dans le Mile-End. Qu’elle accepte que je la dépose, plutôt que de prendre un taxi, était déjà une "petite victoire" pour moi et c’est cette dernière qui m’avait donné suffisamment de courage, alors qu’elle allait ouvrir la portière et que, la remerciant pour ces beaux moments, pour dire : "je te fais la bise?"

Elle s’était tournée vers moi, l’expression sur son visage trahissant son envie. Cette bise que je voulais bien innocente au départ avait rapidement fait place à un long baiser ardent et fougueux, mon corps pressant le sien dans l’inconfort de ma petite voiture.

La raison a bien fini par prendre le dessus et nous nous sommes quittés avec pour seule promesse de réfléchir à tout ça. Je ne l’ai jamais revue. Par courriel elle m’a vite fait comprendre qu’elle désirait garder l’option de son éventuelle maternité ouverte…

En "flippant" les pages de mon quotidien en ligne ce matin, je n’ai pas reconnu la jolie dame en vedette de la page 13 du cahier "Actualités". Ce n’est qu’en voyant son nom dans la vignette que j’ai réalisé qu’il s’agissait d’elle et que même un photographe professionnel n’arrive pas à lui rendre justice.

Kenza a récemment publié un livre, les résultats d’une année et demie d’enquête auprès de femmes d’ici. Elle voulait apprivoiser le phénomène du voile islamique qui cause tant d’émoi, surtout chez ceux qui le veulent islamiste.
Je pense que je vais acheter son bouquin, car le sujet m’interpelle énormément : j’ai déjà condamné le port du voile, même par celles qui le portent réellement librement et par conviction, simplement parce qu’il est aussi un symbole d’oppression et d’abus que son port risque de banaliser, voire encourager.

Je suis curieux de lire les constats de Kenza. J’oserai peut-être lui demander une dédicace si j’ai l’occasion d’assister à son lancement… ;-)

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2017-02-16T14:41:00+01:00
http://mescheveux.journalintime.com/Salmigondis-du-jeudi-16-fevrier-2017 Salmigondis du jeudi 16 février 2017 Vantardise Tu te vantes sans mérite toi lecteur? Je veux dire... ça t'arrive de croire mieux ou meilleurs que d'autres parce que toi tu n'as pas leurs vices, par exemple? Tu sais... genre t'as jamais fumé une clope de ta vie, mais tu te permets de regarder les fumeurs, ces gens faibles, de haut? Ou alors t'as jamais bu une seule goutte d'alcool, pas goûté à un seul drink, pourtant tu prétends ne pas aimer ça et tu dis ne peux pas comprendre ceux qui en boivent et les traites de merde parce qu'ils manqueraient, selon toi, de volonté? As-tu pensé que c'est peut-être toi, finalement, Vantardise

Tu te vantes sans mérite toi lecteur?
Je veux dire… ça t’arrive de croire mieux ou meilleurs que d’autres parce que toi tu n’as pas leurs vices, par exemple?
Tu sais… genre t’as jamais fumé une clope de ta vie, mais tu te permets de regarder les fumeurs, ces gens faibles, de haut ? Ou alors t’as jamais bu une seule goutte d’alcool, pas goûté à un seul drink, pourtant tu prétends ne pas aimer ça et tu dis ne peux pas comprendre ceux qui en boivent et les traites de merde parce qu’ils manqueraient, selon toi, de volonté ?

As-tu pensé que c’est peut-être toi, finalement, qui n’a jamais eu les couilles d’essayer et que, en fin de compte, le vrai self-control c’est de connaître certains plaisirs tout en sachant les "apprécier" avec modération.

Je sais pas pour toi, mais j’ai du mal à excuser la vierge qui juge la nymphomane…

Dinosaure à la rescousse

Parlant de juger les autres trop rapidement, une jeune très bonne amie à moi s’amuse à me traiter d’ancêtre, de dinosaure ou de je ne sais plus quoi, dès que je lui révèle ne pas connaître, par exemple, la toute dernière subtilité ou innovation dans les paramètres de fonctionnement des applications souvent éphémères si populaires auprès des jeunes d’aujourd’hui.
L’idée que je n’ai vraiment rien à foutre d’une bonne partie de ces applications, ou encore que certains trucs qu’on trouve si pratiques ou géniaux à 20 ans puissent n’être d’aucune utilité quand on a une vie, ça ne semble jamais lui avoir effleuré l’esprit.
Elle me traitait de nul encore hier matin!
Pourtant, dans la même journée, un autre jeune de son âge ou à peu près, est venu me demander de l’aide pour régler un problème d’installation de logiciel sur son laptop" Les jeunes d’aujourd’hui sont habitués aux solutions "clés en main" où il suffit de cliquer un truc pour que tout se fasse seul. Mettez-les devant un problème de compatibilité de systèmes et ils regardent vite du côté du dinosaures dans l’espoir qu’il mette sa vaste expérience à leur service.

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2017-02-16T07:05:00+01:00
http://mescheveux.journalintime.com/Salmigondis-du-mercredi-15-fevrier-2017 Salmigondis du mercredi 15 février 2017 Un coup d'épée dans l'eau Comme prévu, j'ai offert hier une immense boîte (en forme de coeur) de chocolats assortis à l'équipe de physiothérapeutes. Je pense qu'il y en avait pour un kilo ou presque, mais je n'ai pas vraiment fait attention. Je suis à peu près certain qu'elles n'en auront pas manqué. Bien sûr que je l'offrais de bon coeur; d'abord et avant tout je profitais de la Saint-Valentin pour leur exprimer ma gratitude pour l'excellent service et les sourires toujours présents et chaleureux. Mais, je ne te cache rien à toi lecteur, j'espérais bien qu'au moins l'une Un coup d’épée dans l’eau

Comme prévu, j’ai offert hier une immense boîte (en forme de coeur) de chocolats assortis à l’équipe de physiothérapeutes. Je pense qu’il y en avait pour un kilo ou presque, mais je n’ai pas vraiment fait attention. Je suis à peu près certain qu’elles n’en auront pas manqué. Bien sûr que je l’offrais de bon coeur; d’abord et avant tout je profitais de la Saint-Valentin pour leur exprimer ma gratitude pour l’excellent service et les sourires toujours présents et chaleureux. Mais, je ne te cache rien à toi lecteur, j’espérais bien qu’au moins l’une d’entre elles me ferait la bise.
Hé oui, je suis un romantique fini…

Et si tu n’existais pas...

Avant la physio, je suis allé en randonnée. La température était parfaite; si parfaite que, prudent, j’étais habillé bien trop chaudement. J’aurais du apporter mes raquettes. Avec toute cette neige tombée ces jours derniers, mes pieds s’enfonçaient tellement. Mais qu’est-ce que les paysages étaient beaux ! C’est la deuxième fois que je pars en randonnée pour elle… j’aimerais tant qu’elle m’accompagne un jour !

Allô ! Non mais allô quoi!

D’ici à ce jour heureux, elle pourra continuer de m’accompagner via les internets comme elle l’a fait cette fois. C’est difficile à expliquer, ce plaisir de marcher dans la nature, avec sa voix provenant de plus de 6500km dans mes oreilles. C’était si plaisant que je ne me suis pas énervé, même si la connexion a fait défaut à quelques occasions.

Échangisme

Je ne l’ai jamais pratiqué, je n’ai même jamais mis les pieds dans un de ses sanctuaires, mais je dois dire que l’échangisme exerce un certain magnétisme sur moi. Ça fait des années maintenant que je "rêve" de mettre les pieds (rien de plus que les pieds, crois-moi) dans un de ces clubs. Parce que ce "mode de vie" m’intrigue. C’est un peu comme, mais totalement différent à la fois, un peu comme le "malaise" que je ressentais à l’époque de mon adolescence quand j’envisageais la possibilité de mettre les pieds dans un cinéma porno ou un club de danseuses nues pour enfin voir, à la limite vivre, ce qui s’y passait. Je ne connais pas ton âge, lecteur, mais si tu es de cette génération qui a toujours connu internet, tu ne comprends probablement rien de cette curiosité dont je parle car tu as toujours eu un accès illimité à l’intimité des autres, surtout à l’intimité de ceux qui, par leurs métiers, n’en ont pas.
Un jour ou l’autre, je franchirai ce seuil. Il ne suffit que de trouver une partenaire, une amie, une connaissance curieuse aussi. Si je ne veux pas y aller seul, ce n’est pas par timidité. D’ailleurs, la timidité a-t-elle sa place dans un endroit où il est clair que tout le monde le fréquente dans un même état d’esprit, un même but ? Non, si je refuse d’y aller seul, c’est simplement parce que je ne suis pas assez inconscient pour réaliser que ces endroits exploitent au maximum la "stupidité" des hommes. Je me suis renseigné : une femme seule entre gratuitement et sans problème dans ces endroits, alors qu’un homme seul doit débourser une somme substantielle et accepter de faire l’objet d’une certaine surveillance, du moins lors de ses premières visites : on tente d’éliminer d’éventuels membres perturbateurs qui, par trop de perversité, seraient incapables de se retenir et dérangeraient inévitablement le décorum relatif de ces lieux de luxure. C’est du moins l’explication officielle pour justifier le prix d’entrée exigé des hommes.
Je suis bien capable de payer cette somme, l’argent comme tel n’est pas un problème. Par principe, je ne cautionnerai pas cette exploitation de la "faiblesse masculine".

Tattoos

Tu as un/des tattoo/s toi ? Moi non.
Pour plusieurs raisons, mais certainement pas par crainte de la douleur (il paraît que ça fait mal?).

Pour commencer, étant un être changeant et évolutif, je vois mal quelle image ou quel symbole saurait me suivre dans le temps tout en gardant son sens.
Aussi parce que je ne trouve pas ça très… "classe"; je ressens d’ailleurs une certaine violence à la vue de certains tattoos, même parfois à la vue de certaines images qui se veulent pourtant douces, voire pacifiques.

Petite parenthèse ici : si on parle sexualité, je dois être honnête, dans ce contexte j’ai moi-même réalisé que les tattoos prennent soudainement une nouvelle dimension, comme de puissants aimants agissant sur l’inconscient… je ne compte plus les fois où j’y ai concentré attention et caresses, au grand plaisir de ces dames en plus.

Par contre, j’ai toujours fait attention de ne pas "préjuger" les "tattooés" que j’ai croisés au fil des ans. À part de très rares exceptions j’ai toujours considérés ces tattoos comme autant d’erreurs. Ayant commis plus que ma part d’erreurs, je me verrais mal condamner les autres pour les leurs. Car à moins d’être né et d’avoir vécu toute sa vie dans un écrin bourré de ouate, nul n’est à l’abri de décisions "malheureuses" ou malhabiles et il faut bien se garder de réduire les "tattooés" à leurs tattoos.

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2017-02-15T06:00:00+01:00
http://mescheveux.journalintime.com/Special-Saint-Valentin Salmigondis du mardi 14 février 2017 Sarah Sarah est toujours vivante! Tu sais, celle qui m'a convaincu de revenir écrire ici. Depuis ses paroles étranges, étranges pour moi en tout cas, mais je n'ai peut-être juste pas saisi où elle voulait en venir, elle n'était plus revenue me parler, plus rien. C'était le 2 février. Puis hier, tout à coup, elle a commenté une photo de malbouffe que j'ai publiée sur Instagram. Elle convenait que c'est du vrai poison ces choses-là. Elle m'a fait sourire. D'abord parce qu'elle est réapparue saine et sauve. Aussi parce qu'elle a eu ces mots: "C'est du poison ça mon Green"... Son Sarah

Sarah est toujours vivante ! Tu sais, celle qui m’a convaincu de revenir écrire ici. Depuis ses paroles étranges, étranges pour moi en tout cas, mais je n’ai peut-être juste pas saisi où elle voulait en venir, elle n’était plus revenue me parler, plus rien. C’était le 2 février.
Puis hier, tout à coup, elle a commenté une photo de malbouffe que j’ai publiée sur Instagram. Elle convenait que c’est du vrai poison ces choses-là.
Elle m’a fait sourire. D’abord parce qu’elle est réapparue saine et sauve. Aussi parce qu’elle a eu ces mots : "C’est du poison ça mon Green"... Son Green ! SON!
J’ai pris ça comme une marque d’affection et ça m’a touché.
Qu’est-ce qu’elle est gentille MA Sarah !

Chaticide

J’avais cru découvrir, en parcourant les internets, que mon chat obèse n’est pas stupide, qu’il serait plutôt du genre anxieux et que quelques gouttes de "je ne sais plus trop quoi" contribueraient à lui calmer les nerfs et à mettre fin à sa foutue manie de pisser et chier à côté (devant, pour être plus précis) de sa litière. Bon prince, je lui ai même acheté un nouveau bac, plus grand, pour qu’il puisse prendre ses aises. J’avais bonifié le tout en équipant un coin de mur d’une espèce de brosse (dissimulant de l’herbe à chats, pour l’y attirer) sur laquelle il allait pouvoir se frotter à sa guise. Je t’avais déjà raconté tout ça ?

Bref, l’imbécile animal continue à me chercher ! Il fait moins souvent à côté de la litière, mais ça arrive encore. Il a en plus pris l’habitude, quand il ensevelit ses tas de pisse ou de merde, d’en expédier à 2 et 3 mètres de son bac, comme pour montrer qu’il est maître des lieux.

Je suis probablement trop doux avec lui, autrement il aurait déjà compris que, s’il continue à m’embêter, son espérance de vie va vite se transformer en espérance d’une mort rapide et sans douleur.

La vie [serait] bien plus marrante et moins désespérante en chantant

Depuis 3 ou 4 jours, je me dis que le temps est probablement venu de m’équiper d’un appareil pour stocker/écouter de la musique. J’étais bien équipé naguère, avant mon divorce. Quand les priorités on changé, j’ai omis de renouveler mes équipements, si bien que je me retrouve maintenant sans rien du tout. C’est bien beau youtube et songza (qui a changé de propriétaire, donc de nom il y a quelques mois, mais bon); mais ces trucs ne sont jamais aussi pratiques qu’avoir sa propre "réserve" de musique.
Mais voilà, j’ignore comment m’équiper et j’ai pas envie d’aller consulter un jeune vendeur boutonneux, travaillant au salaire minimum et n’y connaissant vraiment rien de toute façon.
Conditionnement d’un marketing féroce et omniprésent oblige, j’ai spontanément pensé à un iPod touch… mais je ne suis tellement pas fanatique des produits Apple que j’ai quasiment la nausée rien qu’à considérer cet achat.
Le hic c’est que je ne sais même pas s’il existe un produit compétiteur des iPods.
Que c’est chiant !

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2017-02-14T06:00:00+01:00
http://mescheveux.journalintime.com/Salmigondis-du-lundi-13-fevrier-2017 Salmigondis du lundi 13 février 2017 Masturbation Tu en as de la chance, car tu n'es pas obligé de me répondre lecteur, mais je te le demande quand même: ça t'arrive de te masturber? Moi? Oui. Bon il fut un temps, jadis, où c'était fréquent. C'était l'époque où je formais un nouveau couple avec ma main droite, en quelque sorte, c'était tout nouveau, tout beau... on pouvait faire "ça" plusieurs fois par jour, comme tout couple nouvellement formé quoi! C'est moins, bien moins, fréquent maintenant. C'est pas régulier non plus. Ça va et ça vient, si on veut.... Ça s'accompagnait souvent de porno, ou alors c'était Masturbation

Tu en as de la chance, car tu n’es pas obligé de me répondre lecteur, mais je te le demande quand même : ça t’arrive de te masturber?
Moi ? Oui. Bon il fut un temps, jadis, où c’était fréquent. C’était l’époque où je formais un nouveau couple avec ma main droite, en quelque sorte, c’était tout nouveau, tout beau… on pouvait faire "ça" plusieurs fois par jour, comme tout couple nouvellement formé quoi!
C’est moins, bien moins, fréquent maintenant. C’est pas régulier non plus. Ça va et ça vient, si on veut....
Ça s’accompagnait souvent de porno, ou alors c’était caché sous la douche pour cause de gens autour.
Ça m’arrive encore dans des circonstances comme ça, bien qu’elles ne soient plus nécessaires. Ça m’est arrivé lors de séances de "phone sex", ou encore de "cam sex", je suis bien de mon temps tu sais?
Mais, et c’est là où je veux en venir, ça m’est même déjà arrivé en pleine conversation téléphonique alors que mon interlocutrice ne participait pas, ne sachant carrément pas (ou alors elle feignait d’ignorer?) que je me caressais en lui parlant.
J’irai plus loin en te disant que je me suis déjà fait jouir au cours ou tout juste après une longue séance de clavardage, simplement parce que mon interlocutrice m’avait inspiré avec sa conversation des plus agréables.
Tu me trouves éytrange ? Pervers ?

Saint-ValenRIEN

Hé oui… ça m’est déjà arrivé, même si je suis de ces lucides conscients que l’amour, tel qu’on le conçoit encore aujourd’hui, n’est que le fruit du romantisme; même si la commercialisation de tout me répugne, ça m’est déjà arrivé donc, de faire "un effort" pour "sortir avec quelqu’une" à la Saint-Valentin.
Bon, je te concède cher lecteur, j’avoue n’y avoir jamais vraiment réfléchi, que je profitais probablement de cette "fête" stupide simplement parce qu’une majorité de femmes, à l’approche du 14 février, une majorité de femmes donc se rendent disponibles par simple souci de conformité et soulèvent moins d’obstacles qu’à l’habitude.

Tu me trouves bien froid et cynique?
Bah… oublierais-tu que les relations hommes-femmes, les jeux de la séduction compris, ne sont au final que lutte de pouvoir où n’importe quel homme, ce que je suis, serait bien mal avisé de ne pas profiter de la moindre faiblesse ou du moindre comportement irréfléchi et illogique de ces dames ?

Bref, cette année sera année de Saint-ValenRIEN.
Mort de rire, hier encore, une "amie" de qui j’étais sans nouvelle depuis quelques semaines, depuis que j’ai acquitté sa facture d’électricité en fait, afin qu’elle puisse réintégrer sa maison (problème passager dans la gestion de sa richesse), cette "amie" donc a "inexplicablement" refait surface à deux jours de la "fête des amoureux, du chocolat et du sexe". Je l’ai rapidement envoyée paître.

Bon, j’ai tout de même une séance de physiothérapie demain. J’achèterai des petites douceurs que j’offrirai à la bande de jeunes femmes. Ça ne me coûtera que quelques dollars pour les voir glousser d’aise. Et qui sait ? J’aurai peut-être droit à un ou deux bisous…

Le paradoxe de la paternité

Si j’en ai déjà parlé, je t’en parle encore.
Tu sais que j’ai un fils de 16 ans qui n’est vraiment pas de tout repos.
Ce que tu ne sais peut-être pas, c’est que je ne suis pas un père (trop) protecteur, ni un père hyper-présent dans la vie de ses enfants. Je reproduis le modèle que j’ai appris de mon propre père je suppose, la plupart du temps sans en avoir vraiment conscience, naturellement.
Quand j’y pense, j’ai rarement des doutes, remarque. Je ne vois réellement pas comment moi, homme qui prône le libre-arbitre, la liberté de pensée et l’autonomie, qui prône l’indépendance, je vois mal donc comment je pourrais m’ingérer dans la vie des miens.

Car mon but premier, en tant que père, n’est-il pas de voir mes enfants devenir ce qui, selon moi, constitue un être humain adulte, complet et épanoui ?

Le paradoxe est remarquable, les parents mettent des enfants au monde et s’évertuent à leur donner tout ce qu’il faut pour qu’ils deviennent des INDIVIDUS (je te laisse consulter les définitions de ce mot - ce que je viens d’ailleurs de faire moi-même, question de me remettre "dedans") en les "bourrant" de leurs propres vues, opinions et convictions…

(Je fais une parenthèse ici car, en t’écrivant cher lecteur, je reste conscient que je ne sais pas d’où tu me lis… Mon propre cadre de références est nord-américain, limite occidentale. Peux-être vis-tu dans un contexte où il est normal de voir les "enfants" rester dans la maison familiale jusqu’à leur mariage, qui vient par fois tard, ou jusqu’au décès des parents… Si c’est ton cas, je t’avoue que je n’arrive pas à imaginer l’état d’esprit des parents par chez-toi, j’essaie honnêtement de ne pas avoir l’impression qu’ils vous infantilisent à vie. Peut-être, à l’opposé, vis-tu dans un contexte où on s’empresse de t’arranger un mariage et qu’on te confie à d’autres mains alors que tu es encore tout jeune; si c’est le cas, je t’avouerai honnêtement que je n’entrevois qu’une logique économique à tout ça. Ce qui serait somme toute très humain puisque, c’est bien connu, les notions de couple et de familles (qui ont engendré le concept d,amour tel que nous le concevons maintenant) n’ont été conçues que dans une perspective de survie de l’espèce humaine… bref, tu excuseras les références si elles te sont totalement étrangères)

Puis, quand, comme mon fils, les enfants se disent prêts à voler de leurs propres ailes (il n’a que 16 ans!), on remet leur jugement en doute, on conteste leurs convictions, on juge et condamne arbitrairement.
Sans une seule arrière-pensée, on nie que nos enfants ne font qu’appliquer que ce qu’on s’est évertué à leur inculquer.

Homeland

Tu as accès à Netflix ou à un truc du genre, lecteur?
Je demande parce que j’ai récemment découvert une série : Homeland.
Pour "Homeland security", oeuf corse!
Une télé-série des USA que je résumerai en te disant que le personnage principal est une femme bi-polaire qui travaille pour la CIA, division des unités "clandestines" du contre-espionnage et de l’anti-terrorisme. Une série on ne peut plus d’actualité quoi!
C’est superbement écrit, merveilleusement réalisé, les acteurs se surpassent épisode après épisode.
C’est si bien fait, qu’on perd presque de vue qu’il ne s’agit en fait que d’une vaste propagande où, quoique les USA font, ils ne le font que pour se protéger, où le mentor du personnage principal, lui-même personnage-clé de la série est, heureux hasard, de confession juive et où l’entité maléfique qui se cache derrière toutes les atrocités (même derrière les atrocités des USA puisque ces dernières ne font que réagir au mal qui leur est fait) n’est nulle autre que l’Iran.
Je ne porte pas vraiment attention aux génériques des films et des télé-séries, j’ai donc mis un certain temps à le savoir, mais Homeland est une adaptation d’une autre télé-série, israélienne celle-là.
J’espère que ça ne te surprend pas, lecteur ?

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2017-02-13T06:00:00+01:00
http://mescheveux.journalintime.com/Salmigondis-du-dimanche-12-fevrier-2017 Salmigondis du dimanche 12 février 2017 Willkommen, bienvenue, welcome J'y pensais depuis longtemps, je m'y étais même mis officieusement pendant quelques mois il y a environ 9 ans, je m'y remets enfin et très officiellement cette fois: je suis allé à ma première réunion au sein d'un groupe communautaire dont la mission est d'accueillir et de faciliter l'intégration de nouveaux arrivants. J'en suis ressorti tellement motivé, tellement serein, tellement touché! À mon arrivée, naïvement, j'étais convaincu que nous nous retrouverions entre Canadiens de naissance et unis par notre désir de faciliter l'intégration de Willkommen, bienvenue, welcome

J’y pensais depuis longtemps, je m’y étais même mis officieusement pendant quelques mois il y a environ 9 ans, je m’y remets enfin et très officiellement cette fois : je suis allé à ma première réunion au sein d’un groupe communautaire dont la mission est d’accueillir et de faciliter l’intégration de nouveaux arrivants. J’en suis ressorti tellement motivé, tellement serein, tellement touché!
À mon arrivée, naïvement, j’étais convaincu que nous nous retrouverions entre Canadiens de naissance et unis par notre désir de faciliter l’intégration de nouveaux venus. J’ai rapidement constaté ma méprise - sur 12 personnes, nous n’étions que deux nées ici - et je dois dire que la surprise a été plutôt agréable. Les dix autres provenaient d’un peu partout dans le monde, avaient des parcours très variés et s’étaient amenés au Canada à diverses époques.
Mon implication ne commencera réellement que dans deux semaines, mais en une seule réunion j’ai déjà ressenti un plaisir immense et des émotions intenses que je n’ai malheureusement pas le talent pour les raconter ici.

Il faut savoir quitter la table, lorsque l’amour est desservi; sans s’accrocher l’air pitoyable, mais partir sans faire bruit......

Lecteur, tu as déjà eu besoin de partager un truc, choisi quelqu’un de bien spécial pour te confier, pour finir par te buter sur le désintérêt de cette personne ? Elle avait ses raisons, cette personne; raisons auxquelles tu n’étais peut-être pas étranger ? Ça fait quand même mal, mais il faut savoir fermer sa gueule et éviter une confrontation inutile de plus…

Pour en finir avec le respect

Je sais que je t’ai cassé les oreilles avec le respect, mais c’est quand même le respect qui est à la base de tout non ? Qu’on parle d’amitié, de famille, d’un clan, d’une nation, d’un pays, d’une planète ! Dès qu’il n’y a pas, ou qu’il n’y a plus de respect, tout part en couilles, oui?
Bon, sache aussi que je n’aime pas cette impression de ne pas m’être exprimé assez clairement pour être compris. Je ne m’attends pas à pourfendre tout le monde et à imposer mes idées et convictions, mais j’aime faire voir aux autres la logique de mon raisonnement et m’assurer qu’ils sachent que je n’improvise pas au fil des circonstances.

Bon, j’avais schématisé toute ma pensée autour de cette notion et t’avais rendu le tout dans un texte dont je n’étais pas peu fier. Puis j’ai eu un méga coup de blues et j’ai tout effacé.

À quoi bon ? Y’en a marre, royalement.

Leave me here, wearing my wounds

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2017-02-12T06:00:00+01:00
http://mescheveux.journalintime.com/Salmigondis-du-samedi-11-fevrier-2017 Salmigondis du samedi 11 février 2017 Me so horny, me love you long time! La jeune poulette de St-J n'était décidément pas mon genre, je ne regrette vraiment pas d'avoir décidé de l'exclure. Mais lui dévorer les seins pendant quelques minutes l'autre soir - O! Je t'avais dit que j'ai pas couché avec? - lui dévorer les seins donc, m'a fait réaliser que je suis "en manque", bien plus en manque que j'en avais l'impression. Je n'irais pas jusqu'à dire que j'obsède depuis elle, mais l'idée d'abaisser mes "standards" me turlupine sérieusement. Entends par là que j'ai quelques connaissances, des femmes très bien en tant Me so horny, me love you long time!

La jeune poulette de St-J n’était décidément pas mon genre, je ne regrette vraiment pas d’avoir décidé de l’exclure. Mais lui dévorer les seins pendant quelques minutes l’autre soir - O ! Je t’avais dit que j’ai pas couché avec ? - lui dévorer les seins donc, m’a fait réaliser que je suis "en manque", bien plus en manque que j’en avais l’impression. Je n’irais pas jusqu’à dire que j’obsède depuis elle, mais l’idée d’abaisser mes "standards" me turlupine sérieusement. Entends par là que j’ai quelques connaissances, des femmes très bien en tant que telles, qui ne détesteraient vraiment pas que je leur mette la main dessus et que, pour diverses raisons que je n’ai pas nécessairement envie d’exposer aujourd’hui, j’exclue des victimes potentielles de l’animal en moi depuis un bon moment déjà. Sache que je suis tenté de libérer la bête sur l’une, ou quelques-unes, d’elles.

L’idéal serait que quelque chose se concrétise avec une nouvelle Dame comme Rene, par exemple, j’ai rarement été patient comme je le suis avec elle - Rene serait une prise réellement exceptionnelle - mais il y a encore vraiment loin de sa croupe à mes lèvres, alors je crains que, si je n’assouvis pas les besoins de la bête dans un avenir plutôt rapproché, je crains de devenir imprudent ou malhabile et ça pourrait me coûter cher…

Au moment où j’écris ça, lecteur, je n’ai vraiment aucune idée de ce qui va se passer côté chair, mais la prochaine n’aura qu’à bien se tenir !

Foutue génération?

L’impolitesse et le manque total du respect le plus élémentaire en communication directe seraient-ils symptomatiques d’une génération ? Je demande, parce que c’est au tour d’un de mes deux fils, eux qui n’ont pourtant pas été encouragés à se foutre de la gueule des gens quand vient le temps de discuter, de me faire le coup. Alors que je ne pouvais lui téléphoner car je conduisais ma voiture, j’utilise mon iFun pour lui texter une question, très simple, intentionnellement simple, à laquelle il lui suffisait de répondre par oui, ou par non.
Tu sais, lecteur, que je préfère le texto au coup de fil, notamment parce qu’il permet au destinataire d’en prendre connaissance quand ça lui convient et de me répondre quand ça lui convient. Je n’attendais donc pas une réponse dans la minute, par contre je m’attendais à une réponse simple et textée. Je précise ici, car j’ai oublié, que conduisant je n’ai pas "tapé" le message, je l’ai dicté à mon téléphone.
Mon sang n’a fait qu’un tour quand ce même téléphone, plutôt que de résonner d’une alerte signalant la réception d’un texto, m’a annoncé un coup de fil de mon fils.
Qu’à cela ne tienne, bon joueur, j’ai déjà dans ce même iFun, un message pré-codé "je ne peux répondre car je conduis", que je peux lancer d’une simple pression du doigt quand ces circonstances se présentent. Ce que je fis…

Rien!

De longues minutes se sont écoulées sans qu’il ne me texte une réponse à ma question fort simple. À la limite, ayant pris la peine de téléphoner, il aurait pu me laisser un message vocal qu’il m’aurait été facile de lancer sans quitter la route des yeux.

Je re-dicte : "c’est si difficile de répondre à une question?" - SEND!

Tu sais quoi ?

Moins de 30 secondes plus tard IL REPASSE UN COUP DE FIL !!!!!!!! ! Sans pour autant répondre à ma question en me laissant un message vocal, car j’ai bien sûr, envoyé à nouveau mon avertissement que je conduisais.

Le pauvre… il n’a pas le luxe de pourvoir se faire oublier en s’éclipsant hors de ma portée, peinard ou mort de rire après s’être bien payé ma gueule. Je ne te dis pas le savon que je lui ai passé en lui mettant finalement la main au collet !

Plaire

En me réveillant ce matin, je repensais à l’heure de lunch que j’ai passée hier midi avec une collègue. Anita est celle qui a provoqué ma fracture, celle qui m’a forcé à mettre ma vie sur pause depuis plus de 4 mois. Je ne lui en veux pas, pas une seule seconde même. Il s’agissait d’un accident bête et stupide, mais totalement imprévisible.
Anita et moi avons plusieurs points en commun; le plus frappant étant sans contredit nos personnalités asociales. Par chez nous, on dit des gens comme Anita et moi qu’ils sont sauvages. Anita et moi acceptons cette étiquette sans rechigner.
Anita et moi sommes collègues, pas vraiment amis, elle passe son temps à me critiquer, à répéter que je travaille peu (alors qu’elle papote continuellement avec tout le monde et son voisin) et à m’envoyer paître de façon grossière à la moindre occasion. Évidemment, il m’arrive de répliquer, mais tu sais déjà, lecteur, que je réplique peu aux gens qui signifient peu pour moi, je ne gaspille vraiment pas d’énergie à me battre avec eux. Ils ont droit à ma froide indifférence.
Anita et moi avons aussi des traits de caractère diamétralement opposés; les plus frappants étant sans aucun doute son anxiété et ma sérénité, face à nos vies respectives j’entends.

Elle a donc passé l’heure (Honnêtement, j’ai l’impression que nous avons largement débordé dans le temps, mais nous oeuvrons dans un domaine qui le permet. Par contre, elle a repris son temps, en fin de journée, après les heures normales de bureau; quant à moi… je le reprendrai… ou pas… je verrai bien. Cette injustice apparente la fait chier. Chaque fois je lui réponds qu’elle n’avait qu’à étudier plus longtemps)... elle a donc passé l’heure à me confier ses dettes, ses enfants ingrats (join the club!), ses problèmes conjuguaux. Je l’écoutais, poliment, sans commenter. Quand elle me demandait mon avis, je me contentais de lui répondre : "tu demandes sérieusement l’avis d’un divorcé à qui ses enfants parlent à peine et qui a frôlé la faillite il n’y a pas si longtemps?" Qu’aurais-je pu lui répondre d’autre ?

Après le lunch, Madame devant soigner son diabète, nous sommes passés par une boutique de friandises où, pendant qu’elle ramassait les 3 ou 4 sacs de dégueulasseries qu’elle adore grignoter à longueur de journée, je me suis contenté de converser avec la "caissière", ou plutôt de répondre, indifférent, à ses mille et une questions… car la dame, chaque fois que je passe par-là, me ressert le même discours : "j’ai l’impression de vous connaître… où est-ce que je vous ai déjà vu… nous ne fréquentions pas tel ou tel endroit à la même époque… etc, etc.
Ma collègue a payé ses trucs, puis nous sommes partis. Au moment de passer la porte, ma collègue me dit : "la dame t’appèle". Ayant déjà les pieds dehors, je réponds : "rien entendu". La collègue s’engouffre à nouveau dans la boutique et en ressort au bout de 15 secondes en me tendant la main : "Elle était déçue que tu ne retournes pas les chercher toi-même", puis me donne deux petits coeurs en chocolat…

Nous avons fait le trajet (3 minutes à peine) jusqu’au bureau sans parler. Une fois au bureau, une autre collègue nous demande comment s’était passé le lunch. Ce à quoi, celle qui m’avait accompagné répond : "Green a eu droit a des coeurs en chocolat, il a dû jouer de son charme avec la dame de la confiserie, bien entendu. Aucun risque qu’il se donne la peine d’être agréable avec moi par contre..."

Immédiatement, elle m’a jeté un regard pour vérifier qu’elle avait marqué un point. J’ai regardé l’autre collègue et lui ai demandé : "Kelly, tu te donnes la peine d’essayer de plaire aux gens qui te méprisent et te prennent pour une imbécile?"

L’art de niveler par le bas

Parlant de Kelly, tu as deviné à son prénom qu’elle est anglophone ? À prime abord, elle semble l’anglophone typique de la région. Entends pas là qu’elle est issue d’une famille dont la mère est d’ascendance irlandaise et le père vient d’une famille aux lointaines racines françaises mais victime, depuis une ou deux générations, du processus d’assimilation déclenché il y 150 ans environ. C’est donc dire que Kelly a été instruite en anglais exclusivement, à part les deux ou trois heures/semaine d’enseignement de la langue française prodiguées par l’école publique, bien entendu.
Mais Kelly est une femme très intelligente et réfléchie, dans le milieu où nous travaillons, elle est exceptionnellement "alphabétisée" (je ne saurais comment mieux dire ça), son travail étant, d’ailleurs, d’aider les autres à améliorer leurs performances. Jusqu’ici Kelly, n’ayant jamais vraiment eu de raison d’améliorer sa "maîtrise" de la langue française, s’était contentée de ce qu’elle savait déjà.

Est-ce simplement parce que j’ai partagé un bureau avec elle depuis mon retour au travail ? Ou un autre élément bien étranger à moi est-il à l’origine de cette décision ?

Toujours est-il que Kelly s’est inscrite à un cours de conversation française. Pour des raisons pratiques, elle a opté pour un cours offert par un organisme communautaire local avec lequel il m’arrive parfois de monter quelque projet. J’étais donc content de sa décision d’améliorer la qualité de son français, content qu’elle choisisse l’un de nos étroits collaborateurs, mais moins impressionné quand elle m’a révélé l’identité de l’individu ayant charge d’enseigner.

J’ai fermé ma gueule. D’abord parce que je n’ai aucun droit de m’ingérer dans la gestion et le fonctionnement de ce groupe. Aussi parce que le mec en question accepte de faire ça bénévolement. Finalement parce que je ne voulais pas condamner un groupe et un mec sur des impressions que j’avais de ce dernier.

Mais Kelly m’a montré quelques notes prises lors de la première soirée de cours et, je suis forcé d’admettre que la situation est même pire que je ne l’avais craint. Je suis pris avec un problème de conscience depuis : puis-je laisser ce groupe offrir des cours de conversation française - initiative louable en soi - donnés par un individu illettré ?

Même Kelly, sans plus d’effort, a été capable de déceler les erreurs aussi bêtes que nombreuses du mec. C’est d’ailleurs pour cette raison qu’elle a décidé de me montrer ses notes de cours.
Mon premier réflexe a été de sauter sur le téléphone et d’avoir une discussion franche avec la dame qui dirige ce groupe; mais mon travail, crois-le ou pas, est aussi de ménager des égos. Et puis je ne peux pas, même si je n’y crois pas du tout, exclure la possibilité que Kelly ait fait des erreurs dans sa prise de notes. Alors avant d’aller plus loin, j’ai demandé à cette dernière de faire des photos des choses que le mec écrit au tableau. Ces photos seront autant de preuves tangibles et irréfutables. Pas pour condamner le mec en question, pour éviter qu’une initiative positive ne devienne, par la force des choses, du nivelage par le bas.

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2017-02-11T13:00:00+01:00
http://mescheveux.journalintime.com/Salmigondis-du-vendredi-10-fevrier-2017 Salmigondis du vendredi 10 février 2017 iFun Il m'arrive parfois de regretter l'époque où un téléphone ne servait qu'à téléphoner, même si, honnêtement, je ne suis pas friand des conversations téléphoniques. Je m'ennuie du temps où un cellulaire était un cellulaire, où le concept d'intelligence n'était pas associé à la téléphonie. Puis, il a fallu qu'Apple lave le cerveau des gens et crée le iFun. Cette invention machiavélique en était déjà à son cinquième modèle avant que mon employeur ne m'en fournisse un. Pendant les 5 années (ils en sortent un par année, oui?) avant que j'en aie un, j'entendais iFun

Il m’arrive parfois de regretter l’époque où un téléphone ne servait qu’à téléphoner, même si, honnêtement, je ne suis pas friand des conversations téléphoniques. Je m’ennuie du temps où un cellulaire était un cellulaire, où le concept d’intelligence n’était pas associé à la téléphonie.
Puis, il a fallu qu’Apple lave le cerveau des gens et crée le iFun. Cette invention machiavélique en était déjà à son cinquième modèle avant que mon employeur ne m’en fournisse un. Pendant les 5 années (ils en sortent un par année, oui?) avant que j’en aie un, j’entendais tout le monde vanter les iFun, prétendant qu’ils ne "boguent" jamais, que tout baigne...
Pourtant, depuis que j’en utilise un moi-même, je constate quotidiennement les failles entre le système d’exploitation d’Apple et les millions d’applications créées par des indépendants.

Tout ça pour te dire, cher lecteur, qu’il ne se passe pas une journée sans qu’une application ne déraille sur mon téléphone. Les réglages se dérèglent, les alertes n’alertent plus, les rappels oublient...
Je dois régulièrement laisser ma pile se vider pour que mon téléphone redémarre complètement afin que les applications se remettent à jour.
Vraiment, le iFun porte mal son nom.

Rene

La jeune poulette qui avait répondu à mon annonce ne m’accompagnera pas au mariage; plus j’y pense, moins ce serait une bonne idée. J’ai pris cette décision hier après-midi.
Comme par magie, quelques minutes après que je me sois décidé, l’application Whatsapp s’est mise à sonner sur mon téléphone (elle fonctionnait bien hier, qui sait si elle fonctionnera demain). Quelle ne fut pas ma surprise de voir "Rene, Afrique du Sud" s’afficher sur mon écran.
Rene est arrivée ici il y a un peu plus de 5 ans, elle accompagnait son "partenaire de vie" de l’époque qui avait été muté dans son travail. Je n’ai jamais demandé dans quel domaine il oeuvrait, j’ai l’impression qu’il est dans les banques… Bref, une fois ici le couple a éclaté, Rene reste pour le bien-être de ses filles.
Rene, ne travaille pas, c’est une princesse. Elle passe ses matinées au gym à s’entraîner, ses après-midi à prendre un verre avec les "amies", ses soirées à superviser ses filles.
Je n’avais pas vraiment texté Rene depuis des mois, tout à coup elle me téléphone…

Je n’y avais pas pensé, mais je ferais sensation si je me présentais au mariage avec cette déesse à mon bras.

(Vieille) Âme vs Coeur (jeune)

Tu penses quoi de l’être humain toi lecteur ? Je parle de l’humain en général...
Moi je le trouve fascinant, habituellement en tout cas. Bien sûr, certains sont insignifiants. Mais j’aime bien les être paradoxaux.
Notamment ces vieilles âmes aux coeurs jeunes…
Tu vois de quoi je parle?
Ces gens qui peuvent soutenir une conversation profonde et multi-niveaux, qui ne se contentent pas de parler de la pluie et du beau temps, mais qui agissent, paradoxalement, comme des gamins à qui on voudrait botter le derrière pour leur montrer un peu les bonnes manières et le respect.

Snow day

Vieilles âmes ou pas, tu as remarqué comme tout le monde retombe en enfance dès que les prévisions annoncent une tempête de neige ? Dans le secteur où je travaille en tout cas, même les gens à l’aube de la retraite se mettent à rire niaisement et à sautiller sur place en se disant "on aura un snowday demain!"
Chaque fois j’ai l’impression d’être un extra-terrestre parce que je ne cède pas à l’hystérie collective. Je ne suis pas un workaolique, j’aime mon travail. J’aime bien aussi les congés, mais je ne perds pas tous mes repères à la simple probabilité que les place ferme pour cause de tempête

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2017-02-10T18:11:00+01:00
http://mescheveux.journalintime.com/Salmigondis-du-jeudi-9-fevrier-2017 Salmigondis du jeudi 9 février 2017 Physiothérapie Je reviens de ma deuxième séance de physiothérapie de la semaine (j'en suis à je ne sais plus combien depuis que je peux enfin remettre du poids sur mon pied droit) et je n'ai pu m'empêcher de constater toute l'amélioration que ces "exercices", en apparence insignifiants, m'ont apportée. Je me souviens encore de ma première séance, à laquelle je m'étais présenté plein d'espoir, convaincu que je remarcherais normalement en quelques jours seulement. Je me souviens encore de la déception ressentie quand la physiothérapeute m'a démontré le premier exercice à Physiothérapie

Je reviens de ma deuxième séance de physiothérapie de la semaine (j’en suis à je ne sais plus combien depuis que je peux enfin remettre du poids sur mon pied droit) et je n’ai pu m’empêcher de constater toute l’amélioration que ces "exercices", en apparence insignifiants, m’ont apportée. Je me souviens encore de ma première séance, à laquelle je m’étais présenté plein d’espoir, convaincu que je remarcherais normalement en quelques jours seulement. Je me souviens encore de la déception ressentie quand la physiothérapeute m’a démontré le premier exercice à faire : "elle me prend pour un imbécile fini ou quoi… quel bien cet exercice puéril pourrait-il me faire?" Comment oublier l’impression de frapper un mur quand, au moment de m’exécuter, la douleur aigüe qui a transpercé ma jambe m’a ramené à la réalité. Roxanne, la physiothérapeute qui, malgré son jeune âge, avait sûrement vu d’autres vieux coqs comme moi, ne s’était pas émue de mon cri de douleur; elle ne l’avait ni ridiculisé ni banalisé non plus. Elle s’était contentée de m’expliquer qu’après une aussi longue période d’immobilisation, sans que je mette de poids dessus en plus, mon pied, ma cheville, ma jambe avaient non seulement "oublié", ils avaient aussi entamé un long et lent processus d’atrophie.
Je ne m’étais jamais vraiment blessé jusque-là, ou alors aucune blessure n’avait nécessité de la physiothérapie. Je ne connaissais donc absolument rien de cette discipline "para-médicale" (j’ignore comment dire) et j’ai découvert un "monde" fascinant, mais surtout une carrière que bien des jeunes gagneraient à connaître et envisager. La physiothérapie ne sert pas qu’aux sportifs, elle vient en aide aux accidentés du travail (comme moi) comme aux gens "victimes" d’un banal accident du quotidien.
J’étais conscient, évidemment, depuis longtemps de la complexité du corps humain. Ma fracture m’a quand même permis de réaliser que, souvent, une "anomalie" physique en apparence minime peut se répercuter sur bien d’autres aspects de notre quotidien…

Libido à zéro

Parlant des conséquences d’une blessure et de physiothérapie, dans les jours suivant mon accident, j’ai été surpris à quel point une fracture à la cheville, dans un contexte où je ne pouvais (ordre du médecin) mettre absolument aucun poids sur mon pied droit, rendait la moindre activité périlleuse. As-tu déjà essayé de brosser tes dents en équilibre sur un pied, ton "pied faible" en plus ? Et ça, ce n’est qu’un exemple… je ne pouvais pas prendre de douche évidemment, même si au lieu d’un plâtre traditionnel j’avais opté pour une orthèse en plastique que je pouvais enlever à ma guise. Je me suis mis à prendre des bains alors que jusque-là il s’agissait d’une "activité" que je réservais à la détente, voire aux rencontres charnelles (nous y reviendrons, peut-être...).
Question de chair, la libido en prend un coup quand on a mal. Encore plus quand on se fait dire que le moindre mouvement, même banal, surtout s’il s’accompagne d’un "poids mis sur le pied droit" peut entraîner le déplacement de l’os fracturé et obliger un recours à la chirurgie. On devient alors extra prudent et "l’autre sexe" n’existe pratiquement plus. J’ai pourtant deux ou trois bonnes amies qui se seraient fait un plaisir de venir me dorloter à domicile; je n’y pensais même pas.
Je n’avais pas plus de libido quand j’ai entamé la physiothérapie, même si la douleur de la fracture en tant que telle était disparue, même si je pouvais recommencer à mettre du poids sur mon pied, même si l’os fracturé s’était ressoudé.
Mais avec le temps et les exercices, les choses s’améliorant, ma libido reprend vie et, depuis deux semaines, je m’étonne de ne pas avoir constaté plus tôt l’esthétique des physiothérapeutes de la clinique où je vais. Elles sont jeunes, allumées, dynamiques, souriantes et… en forme ! Elles ont de petits corps athlétiques et relevés par des tenues sportives révélatrices.
Je m’étonne vraiment de ne pas avoir remarqué dès le départ ces "collants", "leggings", "pantalons de yoga"... ces t-shirts moulants et autres "hauts" à la fois révélateurs et laissant toute la pace à mon imagination débordante.
J’avoue que je dois commencer à faire attention où je pose les yeux, car il y a toujours une jeune et jolie thérapeute se penchant ou s’étirant pour démontrer un exercice à quelqu’un…

Naine

Évidemment, je ne me fais aucune illusion, aucune de ces jeunes dames ne s’intéresseraient à un vieux plouc comme moi. Non seulement parce qu’elles sont tout ce que j’ai décrit plus haut (aux antipodes par rapport à moi donc), mais aussi parce qu’elles ne connaissent rien de moi et ne voient en moi, de toute façon, qu’un "patient" ou "client" de plus. Ce que je suis.
Pendant ce temps, à la réception, il y a une "naine".
Enfin, j’ignore si elle est officiellement naine, mais elle me semble en présenter pas mal toutes les caractéristiques, tout en étant, peut-être, légèrement plus grande… Elle n’est définitivement pas lilliputienne en tout cas. Qu’on veuille être politiquement correct ou non, elle détonne totalement dans ce décor. Il n’y a aucun mal là-dedans, bien au contraire. Il faut savoir vivre et célébrer la diversité.
Elle est super gentille et agréable (quoi que, paradoxalement, elle est la seule de toute la clinique qui se permet de me tutoyer alors que, par définition, elle occupe le poste qui requiert le plus de décorum et de déférence), même j’ai parfois l’impression qu’elle l’est un peu trop.
Avec moi en tout cas, j’ai remarqué qu’elle se permettait des commentaires et autres blagues, parfois à la limite du déplacé, quand son travail l’amène dans les salles d’exercices ou de traitements.
Pourtant les seules fois où je l’ai vue et entendue s’adresser à d’autres clients, elle était toujours derrière son comptoir à la réception.
Quand elle traverse une des salles et que j’y suis, il n’y a qu’à moi qu’elle s’adresse, que moi qu’elle taquine.

Peut-être que j’ai moi-même été trop familier avec elle ? C’est loin d’être impossible.
Peut-être qu’elle en pince un peu pour moi. C’est hautement improbable.
Peut-être que j’ai tout simplement une tête de con qui n’impose pas trop le respect ? Je pense qu’on s’approche de la vérité.

Don’t talk the talk if you can’t walk the walk

C’est trop facile de dire des choses sans les penser vraiment. Voilà, cher lecteur, une autre raison pour laquelle je porte moins d’attention aux mots qu’on m’envoie par la tête qu’à l’attitude qu’on démontre envers moi.
Crois-le ou pas, on m’a déjà envoyé chier tout en me respectant profondément et ça m’a moins blessé/insulté qu’un ton mielleux pris pour me mépriser.
J’aime mieux ça que de me faire dire des mots doux par quelqu’un qui, de par ses actions, se fiche complètement de moi.

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2017-02-09T17:45:00+01:00
http://mescheveux.journalintime.com/Salmigondis-du-mercredi-8-fevrier-2017 Salmigondis du mercredi 8 février 2017 Seins salins Si tu as parié contre moi à propos des seins, tu as perdu lecteur. Ils sont effectivement faux, mais beaux, à ma grande surprise. J'ai même pas eu à demander. J'ai passé plusieurs heures avec la jeune dame hier, dans son patelin de St-J (à une soixantaine de km de chez moi). Il n'y a pas de meilleur moyen de faire connaissance avec quelqu'un qu'en partageant son quotidien, n'est-ce pas? Alors je l'ai accompagnée dans quelques "courses" qu'elle avait à régler ce jour-là. Entre deux d'elles, nous somme passés à son logement. Alors qu'elle vaquait à ses trucs, je me Seins salins

Si tu as parié contre moi à propos des seins, tu as perdu lecteur. Ils sont effectivement faux, mais beaux, à ma grande surprise. J’ai même pas eu à demander. J’ai passé plusieurs heures avec la jeune dame hier, dans son patelin de St-J (à une soixantaine de km de chez moi). Il n’y a pas de meilleur moyen de faire connaissance avec quelqu’un qu’en partageant son quotidien, n’est-ce pas ? Alors je l’ai accompagnée dans quelques "courses" qu’elle avait à régler ce jour-là. Entre deux d’elles, nous somme passés à son logement. Alors qu’elle vaquait à ses trucs, je me suis assis au salon pour relaxer (la route m’avait vraiment fatigué, je t’ai dit que ma vie a été sur pause ces derniers mois). Je m’étirais le dos, assis sur son canapé, les yeux fermés, quand elle s’est installée derrière moi pour me masser la nuque, le crâne, puis le dos. Quand elle a tenté de se relever, j’ai chopé sa taille et l’ai "forcée" à pivoter, si bien qu’elle s’est retrouvée assise à califourchon sur moi. Sans hésiter, elle a cambré les reins et lancer sa tête vers l’arrière, si bien que sa généreuse poitrine m’était totalement offerte. Sa blouse n’est pas restée boutonnée bien longtemps…

R.E.S.P.E.C.T.

Questions pour toi lecteur...
Ça t’es déjà arrivé qu’au beau milieu d’un dialogue amical, en ligne, l’autre tout à coup de met à l’écran un extrait d’une conversation eue avec quelqu’un d’autre que toi tu ne connais pas?
Comment tu t’es senti?
Est-il possible qu’au départ tu te sois senti un peu flatté car, naïvement, tu t’es dit que c’était une marque de confiance et tu osais croire que cette personne ne montrerait jamais des extraits de tes propres conversations à des inconnus?
Est-il possible que, voyant que tu ne rouspétais pas trop, l’exhibition d’extraits de conversations se soit répétée?
As-tu fini par exprimer ton malaise, voire ton désaccord?
Qu’est-il arrivé ensuite?
L’autre a-t-il compris qu’il y a un manque flagrant de respect dans le bris de confidentialité?
Si oui, te sens-tu mieux depuis?
Si non, t’assures-tu maintenant d’effacer tes conversations dès que tu en as la chance?
L’autre comprend-il pourquoi tu effaces ou te traite-t-il de parano ?

Tu l’as voulu, tu l’as eu

En arrivant au bureau ce matin, ma collègue asociale (si asociale qu’elle m’utilise comme "béquille" chaque fois qu’elle se retrouve en groupe) m’a demandé si je voulais bien l’accompagner à la cafétéria car elle voulait passer y prendre son petit déjeuner. J’ai refusé son invitation, lui disant que j’avais mangé très tard hier à St-J. Comme St-J est à plus de 60km et que la météo était vraiment mauvaise hier soir. elle s’est exclamée : "Mais que diable es-tu allé faire à St-J hier soir?" Sourire en coin, je lui ai répondu : "Il n’y a pas grand chose qu’un mec ne ferait pas pour une paire de faux seins..."
Évidemment, elle a poussé les hauts cris, demandant si j’avais vraiment besoin de partager ce genre de détails.
Ce à quoi j’ai répliqué : "C’est toi qui a demandé ce que j’avais à faire là-bas, oui ou non ? Tu l’as voulu, tu l’as eu!"

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2017-02-08T15:05:00+01:00
http://mescheveux.journalintime.com/Salmigondis-du-mardi-7-fevrier-2017 Salmigondis du mardi 7 février 2017 Accompagnatrice Devine quoi lecteur, je pense que, à ma grande surprise, mon problème d'accompagnatrice est déjà résolu. La jeune femme qui a répondu à mon annonce, elle semble vraiment intéressée et, contrairement à l'autre qui avait 20 ans de plus (je te signale que l'âge m'importait peu, je précise simplement pour que tu sois capable de les situer à peu près), elle ne demande aucune compensation financière. J'étais prêt à regarder cette possibilité, à la limite, sans qu'il soit question d'une escorte professionnelle par contre. J'ai rien contre les escortes, mais elles Accompagnatrice

Devine quoi lecteur, je pense que, à ma grande surprise, mon problème d’accompagnatrice est déjà résolu. La jeune femme qui a répondu à mon annonce, elle semble vraiment intéressée et, contrairement à l’autre qui avait 20 ans de plus (je te signale que l’âge m’importait peu, je précise simplement pour que tu sois capable de les situer à peu près), elle ne demande aucune compensation financière. J’étais prêt à regarder cette possibilité, à la limite, sans qu’il soit question d’une escorte professionnelle par contre. J’ai rien contre les escortes, mais elles ne sont pas nécessairement ma "tasse de thé". Je dis qu’elle semble intéressée, car je sais trop bien qu’il y a souvent un monde de différence entre ce que les gens disent et ce qu’ils font, sans parler de tous les imprévus qui peuvent survenir d’ici au mois de mai. Enfin, si tout va bien, je ne lui en ai rien dit, mais il est fort probable que je lui offre une jolie robe et de jolis souliers. Je pense que ce serait la moindre des choses dans les circonstances.

Faux seins

Je ne pourrais pas en jurer, je n’ai vue que deux photos d’elle jusqu’ici, mais j’ai comme l’impression qu’elle a de faux seins. Le croiras-tu ? Bien que j’aie "connu" plus de femmes que je ne compte d’années de vie, je n’ai jamais touché à de faux seins ! Ou alors j’ai oublié… mort de rire.
Donc, ou bien je n’en ai vraiment jamais touchés, ou bien les faux seins n’ont vraiment rien de mémorable. Vu la laideur de tous ceux que j’ai vus, la deuxième hypothèse ne m’étonnerait pas du tout.
Bref, je lui demanderai tantôt quand je vais la voir.
Hé non, je n’ai aucune gêne à le faire.
Si elle confirme qu’ils sont faux, je te jure, je les prends dans mes mains.
On parie ?

Parole

Tu parles à travers ton chapeau toi ? Je veux dire… tu "promets" des trucs sans vraiment réfléchir pour ensuite "laisser tomber" l"autre ? Tu vois de quoi je parle ? Genre… tu es en pleine conversation en ligne, puis tu dis à l’autre "je te reviens dans 5 minutes...", mais tu ne reviens jamais, ou alors tu reviens au bout de 20 minutes, ou alors tu reviens au bout des 5 minutes, comme "promis", mais juste pour dire à l’autre qui t’a attendu, que tu files...
Rien de bien grave, j’en conviens, surtout si ça n’arrive que rarement.
Mais, c’est plus fort que moi, ça me fait suer… et encore plus si ça arrive à répétition.

Idle

Ma vie a tourné au ralenti depuis plusieurs semaines, depuis un "petit accident" qui m’est arrivé à la fin du mois de septembre 2016. Je ne m’étais jamais rien "cassé", je ne m’étais donc jamais douté à quel point une fracture peut être incapacitante.
Mais bon, la vie a repris son cours à peu près normal vers la fin de janvier et je sens que j’aurai atteint ma vitesse de croisière très bientôt. Sortir de chez moi pour aller rencontrer cette "accompagnatrice" potentielle me fera sans doute un bien énorme, peu im porte que la rencontre soit concluante ou pas.

Chou

En voiture ce matin, l’animatrice de la radio parlait chou. Elle a découvert récemment, en lisant je ne sais plus trop quoi, que le chou - ce mal aimé - serait un "produit miracle" n’ayant que du bon pour la santé humaine. Bon, je n’écoutais que distraitement, occupé à garder la route malgré une météo difficile, mais j’ai quand même souri quand, parmi les avantages qu’elle a longuement énumérés, elle a eu ces mots : "... favorise le transit intestinal..."
Tu parles Charles!
Le chou fait chier, oui.
Attention, j’adooooore le goût du chou, dans à peu près toutes ses variantes, sauf peut-être le brocoli. Le chou de Bruxelles est d’ailleurs, et de loin, mon légume préféré.
Mais je me mets à pété cinq minutes à peine après en avoir mangé, ne serait-ce qu’une seule feuille de chou. Et je t’épargne les détails sur comment ça finit quand je me retrouve dans les WC.

Colonoscopie

Parlant de chou et de chier, hihihi, j’ai dû subir une colonoscopie il y a une semaine ou deux… De toute urgence s’il vous plaît!
Je ne suis pourtant pas malade, je ne présente absolument aucun symptôme de quoi que ce soit. Mais je me suis échappé lors de ma dernière visite de routine chez mon médecin de famille...
Comment ? Tu dis ?

Mais non ! J’ai pas chié par accident!!!! !

Quand je dis que je me suis échappé, je veux dire que j’ai, par accident, mentionné ma famille au doc. Je ne parle jamais de ma famille, tellement que je devrais dire mon ex-famille, en aucune circonstances, même pas quand on me demande mes antécédents médicaux. Je ne les connais pratiquement pas de toute façon. Va savoir pourquoi, ce jour-là, je me suis échappé.

La doc n’a fait ni une ni deux, pour elle une colonoscopie s’imposait et de toute urgence.

Bon, c’était il y a 18 mois environ. Mais le délai n’est pas dû au système de santé déficient; c’est moi qui avais "oublié" l’ordonnance sur ma commode (bien en vue pourtant, lol). C’est en faisant le ménage des papiers concernant ma fracture, j’ai mis la main sur l’ordonnance et je me suis dit que, tant qu’à visiter hôspitaux et cliniques pour ma cheville, aussi bien procéder avec la colonoscopie.

Au départ, je me disais que ça devait être bien désagréable de se faire envoyer une caméra dans l’anus et que cette dernière nous parcoure les entrailles. Je me suis pourtant endormi sur le lit tout en perdant ma virginité.

Ça ne rend pas la colonoscopie agréable pour autant : ce liquide qu’on nous force à boire pour qu’on se vide est vraiment dégoûtant. C’est censé n’être qu’un puissant laxatif, mais depuis quand les laxatifs donnent-ils autant la nausée ?

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2017-02-07T18:08:00+01:00
http://mescheveux.journalintime.com/Nouvelle-approche Nouvelle approche Je ne sais pas si les "blogs" sont passés mode où si les plateformes pour tenir un journal comme celui-ci se sont multipliés ces derniers temps, mais il me semble y avoir beaucoup moins de circulation qu'avant sur JI. Ce n'est qu'une impression. Si je me trompe, tant mieux. Si j'ai raison, ça n'enlève rien à la "valeur" de JI, ni à mon intention d'y rester. Mes "habitudes d'écriture" ont envahi la page d'accueil depuis mon arrivée il y a quelques jours, et ça me dérange. Je ne veux pas prendre la place d'autrui - je ne pense pas me tromper en disant que les articles en page Je ne sais pas si les "blogs" sont passés mode où si les plateformes pour tenir un journal comme celui-ci se sont multipliés ces derniers temps, mais il me semble y avoir beaucoup moins de circulation qu’avant sur JI. Ce n’est qu’une impression. Si je me trompe, tant mieux. Si j’ai raison, ça n’enlève rien à la "valeur" de JI, ni à mon intention d’y rester.
Mes "habitudes d’écriture" ont envahi la page d’accueil depuis mon arrivée il y a quelques jours, et ça me dérange. Je ne veux pas prendre la place d’autrui - je ne pense pas me tromper en disant que les articles en page d’accueil attirent plus de lectures que ceux qu’ils ont repoussés plus loin, je n’ai aucun indice que qui que ce soit me lise, remarque - je ne suis pas ici pour prendre la place.

Comme j’ai tendance à concentrer plusieurs relativement courts écrits dans de courtes périodes temps, j’ai pensé que ce serait mieux si je sauvegardais ces écrits sous forme de brouillons pour ne les publier qu’une fois par jour au maximum.

Ça devrait décongestionner la page d’accueil, ouvrir l’espace à plus de gens et n’avoir aucun impact sur mes inspirations.

Voilà

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2017-02-07T01:01:28+01:00
http://mescheveux.journalintime.com/Paternite-mariage-et-naivete Paternité, mariage & candeur et naïveté vs imbécilité... Oufff!!!! J'ai un fils de 16 ans qui a été diagnostiqué TDAHOI (Trouble du déficit de l'attention avec hyperactivité, trouble de l'opposition et impulsivité)... ces trucs qui ont toujours existé mais qu'on connaissait peu ou pas, en tout cas trop mal pour les diagnostiquer et en faire tout un plat il y a encore pas si longtemps. Tu sais lecteur, ces vieux qui disent toujours "dans mon temps, les jeunes turbulents on leur apprenait à marcher droit...", ils n'ont pas complètement tort. Impossible pour moi de faire en sorte que mon fils "marche droit", puisqu'à 16 ans à peine, ça Oufff!!! !

J’ai un fils de 16 ans qui a été diagnostiqué TDAHOI (Trouble du déficit de l’attention avec hyperactivité, trouble de l’opposition et impulsivité)... ces trucs qui ont toujours existé mais qu’on connaissait peu ou pas, en tout cas trop mal pour les diagnostiquer et en faire tout un plat il y a encore pas si longtemps. Tu sais lecteur, ces vieux qui disent toujours "dans mon temps, les jeunes turbulents on leur apprenait à marcher droit...", ils n’ont pas complètement tort.
Impossible pour moi de faire en sorte que mon fils "marche droit", puisqu’à 16 ans à peine, ça fait déjà 10 ans au moins que les "experts" dans les écoles et autres établissements publics lui répètent qu’il a le droit d’être différent, qu’il a le droit de vivre toutes ces émotions, même contradictoires, même destructrices, etc.
Alors crois-moi, la leçon n’est pas tombée dans l’oreille d’un sourd.
En plus, on lui a donné les outils pour s’assurer que ses droits sont respectés.
De beaux principes tout ça, principes que j’appuie à fond en… théorie. Car en pratique, je n’ai plus aucune prise sur ce fils "difficile" dont les écarts de conduite sont, sinon cautionnés par les organismes publics, du moins "compris", "tolérés", presqu’excusés à priori.
Du coup, on s’étonne qu’il y ait de plus en plus d’enfants rois et de moins en moins d’autorité parentale…
Bref, mon fils devait aller petit-déjeuner avec sa mère ce matin. Coup de fil à 8h45 : "allo, il est prêt?" - "heu… qui ça et pour quoi?" - "bah… C ! je passe le prendre dans 15 minutes pour le petit-déjeuner prévu depuis une semaine..."
J’ai donc réveillé mon fils qui s’était permis de rentrer tard hier, si tard hier que je devrais plutôt écrire tôt ce matin. J’ai dû le pousser à se précipiter sous la douche et surtout de ne pas jouer un "five finger solo" sous celle-ci. Si tu savais, lecteur, tout ce qu’il m’a crié par la tête… je pense que tu préférerais perdre l’ouïe plutôt que d’avoir à entendre ça de la part d’un de tes enfants.
Puis, au moment de passer la porte, le trouble de l’opposition et l’impulsivité ayant fait long feu, il m’a fait un grand sourire, bien content d’aller passer quelques heures avec sa mère, même s’il habite avec moi parce que ces deux-là sont incapables de bien s’entendre…

(intermède)

Je suis invité au mariage d’un collègue… MERDE !

Sache, lecteur, que je suis partant pour l’engagement à long terme, la fidélité, etc. Tout ce qui fait qu’un couple est un couple solide quoi. Mais le mariage ? Beurk ! Un contrat de vie commune ne devrait pas être mis par écrit en termes légaux; nous ne sommes plus au moyen-âge où les gens crevaient jeunes de vieillesse bien avant d’avoir eu le temps d’arrêter de s’aimer. Les couples devraient être formés sur des bases de confiance mutuelle, de respect et d’une communication ouverte, franche et directe. Le contrat légal est un non sens dans un contexte d’amour et les gens devraient pouvoir se quitter comme ils se sont aimés (n’en déplaise à Joe qui a formulé ça à l’envers).

En plus, qui dit mariage dit cynisme. Cynisme, oui, de tous ces gens qui y assistent et qui se donnent des airs d’y croire alors qu’ils auront déjà divorcé une ou deux fois pour la plupart. Et puis, je ne suis pas un être sociable, tu l’as peut-être déjà remarqué. Tu penses que j’ai envie d’aller m’enfermer dans une salle de banquet avec plus d’une centaine d’étrangers sociables, eux ? L’alcool leur déliera la langue en plus, ça promet!
Mais bon… tous mes proches collègues sont aussi invités et ils m’ont déjà tous fait comprendre, ils savent à qui ils ont à faire, qu’aucune excuse ne me permettrait d’échapper à ce supplice.

Du coup, pris pour y aller, je dois me trouver une accompagnatrice. J’ai aucune honte à vivre seul; voir des couples en amour ne me fait pas rougir d’envie, mais une accompagnatrice me servirait de rempart, en quelque sorte, entre tous les autres et moi. J’ai particulièrement en aversion tous ceux qui se sentent obligés de te tenir compagnie parce qu’ils te voient seul. Et puis une accompagnatrice c’est… pratique pour danser !

Des femmes, j’en ai connues et j’en connais encore. Évidemment, elles ne sont pas toutes libres et ne seraient pas nécessairement toutes intéressées. Sans trop chercher, j’en ai identifiées deux, S et Z, qui pourraient, je crois, accepter. Le hic, c’est que Z m’a brisé le coeur il y a quelques années de ça déjà, elle est CELLE pour qui j’aurais fait les plus grandes concessions, pour qui je les ferais peut-être encore… Tu comprends mon hésitation?
Quant à S… avec S je suis convaincu que je ne m’ennuierais pas, autant pendant qu’après la réception. En plus d’être cultivée, charmante et spirituelle elle a un corps, mais un corps ! Un corps aux courbes généreuses mais serrées, si tu vois ce que je veux dire. Un corps, surtout, qu’elle aime offrir à mon emprise. Le hic avec S, c’est qu’elle revient continuellement à la charge, dès que nous nous fréquentons le moindrement, elle me fait part de ses envies d’une vie de couple avec moi, malgré tout ce qui nous sépare… Tu comprends mon hésitation ?

Bref, j’ai eu la folle idée de publier une annonce classée, en ligne, sans vraiment y croire, je l’avoue. Mais en quelques heures, deux femmes se sont manifestées ! Deux femmes ayant 20 ans d’écart ! Je vais peut-être te surprendre, mais j’avais d’abord l’intention de choisir la plus vieille. Il me semblait plus "naturel" d’être accompagné d’une dame dont l’âge se rapprochait le plus du mien. Puis, au bout de trois messages à peine, elle me demandait une compensation financière. À la limite, je peux considérer de dédommager la personne; mais comme je ne cherche pas une escorte professionnelle, sa demande si "hâtive" a passablement refroidi mon intérêt.
La plus jeune des deux, en revanche, ne demande absolument rien ! Ses messages sont pleins d’une belle énergie et d’une joie de vivre que je qualifierais de contagieuse… Et puis mes collègues ne seraient pas surpris du tout de me voir accompagné d’une… jeune poulette ! J’ai une réputation largement exagérée, mais quand même, il faut savoir combler les attentes des gens aussi, de temps en temps au moins, oui?
Tout ceci ne ma donne pas vraiment envie d’y aller, mais je suppose que je dois bien ça à mon collègue qui est hyper sympathique...Et puis, le dernier mariage auquel j’ai pris part… c’était le mien !

(intermède)

Quand tu cèdes aux caprices de l’autre ou lui offres ce qu’il désire, deux jours de suites, et que lui profite de ton premier moment de faiblesse pour se marrer et t’envoyer paître, tu constates que ce que tu nommes candeur et naïveté n’est en réalité que de la pure imbécilité…

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2017-02-05T15:49:00+01:00
http://mescheveux.journalintime.com/Quebec-29-janvier-2017 Québec, 29 janvier 2017 Je reviens à peine, encore tout bouleversé, d'une courte cérémonie organisée, par la petite communauté où j'habite et travaille, en souvenir des 6 Québécois de diverses origines qui sont tombés sous les balles d'un homme perturbé dimanche le 29 janvier dernier. Malgré les degrés sous zéro, l'ambiance était chaleureuse et c'est avec des sourires radieux camouflant leurs regards embués que les organisateurs, maghrébins je pense, nous ont accueillis. Je n'ai pu m'empêcher de verser quelques larmes pendant les discours d'unité et de solidarité prononcés par les "dignitaires" Je reviens à peine, encore tout bouleversé, d’une courte cérémonie organisée, par la petite communauté où j’habite et travaille, en souvenir des 6 Québécois de diverses origines qui sont tombés sous les balles d’un homme perturbé dimanche le 29 janvier dernier.
Malgré les degrés sous zéro, l’ambiance était chaleureuse et c’est avec des sourires radieux camouflant leurs regards embués que les organisateurs, maghrébins je pense, nous ont accueillis. Je n’ai pu m’empêcher de verser quelques larmes pendant les discours d’unité et de solidarité prononcés par les "dignitaires" sur place.
Mais ce qui m’a ému le plus, c’est la beauté de ces gens, leur gentillesse et les remerciements sincères de chaque personne qui, en croisant mon regard, constatait mon émotion et me remerciait d’être là, présent, solidaire et concerné.

À la toute fin, un Imam sans doute, jeune et dynamique, a récité à haute voix quelques versets (c’est bien comme ça qu’il faut dire?) du Coran. Je n’ai rien compris de ce qu’il disait, malheureusement, mais le rythme des mots, les ondulations de sa voix grave et la passion qui l’animait m’ont réellement touché.

Je ne serai jamais d’accord avec certaines coutumes qu’ils chérissent encore, comme le sexisme qui renvoie les femmes à l’écart lorsqu’ils prient, pour n’en nommer qu’une, mais je suis vraiment de tout coeur avec ceux qui souffrent des injustices tellement à la mode par les temps qui courent.

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2017-02-05T01:58:52+01:00
http://mescheveux.journalintime.com/Encore-des-mots-toujours-des-mots-rien-que-des-mots Encore des mots, toujours des mots, rien que des mots... Je reviens déjà, quelques minutes à peine après mon dernier article... c'est que je me suis aperçu que je n'avais pas dut tout écrit ce à quoi j'avais pensé en me réveillant ce matin. Alors considère ce nouvel article comme un simple addenda au précédent. Je voulais te parler de... mots. Des mots, de leur pouvoir et de leur portée... Je ne prétends pas les maîtriser, loin de là. J'ai d'ailleurs, tu t'en es déjà rendu compte, un vocabulaire on ne peut plus limité et influencé par cette culture "franglophone" dans laquelle j'ai grandi. Il n'empêche que je fais très Je reviens déjà, quelques minutes à peine après mon dernier article… c’est que je me suis aperçu que je n’avais pas dut tout écrit ce à quoi j’avais pensé en me réveillant ce matin. Alors considère ce nouvel article comme un simple addenda au précédent.

Je voulais te parler de… mots. Des mots, de leur pouvoir et de leur portée…

Je ne prétends pas les maîtriser, loin de là. J’ai d’ailleurs, tu t’en es déjà rendu compte, un vocabulaire on ne peut plus limité et influencé par cette culture "franglophone" dans laquelle j’ai grandi. Il n’empêche que je fais très attention à mes choix de mots. Sans prétendre y arriver toujours, j’essaie de prendre les bons mots pour les bonnes situations.

Paradoxalement, j’économise mes mots aussi. Tu ne peux probablement pas t’en douter jusqu’ici, mais je ne sème pas mes mots à tout vent. Je ne saurais te l’expliquer clairement, mais j’aimerais que tu comprennes que ce principe je l’applique aussi pour les mots qu’on m’envoie, qu’on me dit. Je vais les lire tous, les écouter tous, mais je ne vais pas tous les assimiler. Un peu comme si je négligeais consciemment le détail pour ne m’intéresser qu’à la globalité de la conversation, de l’échange…

Bon, je ne prétends pas que c’est une technique impeccable, mais elle me sert bien, moi. Elle m’évite bien des soucis et bien des… maux. Elle me permet surtout de comprendre souvent ce qui se dissimule derrière les paroles. Cette technique est particulièrement efficace en situation de discussion conflictuelle, encore plus si la personne m’envoyant des bêtises par la tête ne signifie rien, voire que très peu de choses pour moi.

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2017-02-04T16:08:45+01:00
http://mescheveux.journalintime.com/T-imagine-pas T'imagine pas... Lecteur, t'imagine pas, à la lecture de mes premiers articles que je suis un mec négatif, revanchard et déplaisant. Bon, je sais, c'est moi qui ai donné ce ton au journal, en pleine connaissance de cause. Je te l'accorde, j'étais conscient de ce que je faisais. Mais peux-tu comprendre que ce n'était pas prévu? C'est arrivé, comme ça, sur l'inspiration du moment. Il y a quelques jours à peine, l'idée de revenir écrire ici ne m'avait même pas effleuré l'esprit. Ce n'est qu'en discutant avec Sarah*** que ça m'est venu. Et même! Ça ne m'est pas venu pendant la discussion avec Lecteur, t’imagine pas, à la lecture de mes premiers articles que je suis un mec négatif, revanchard et déplaisant.

Bon, je sais, c’est moi qui ai donné ce ton au journal, en pleine connaissance de cause. Je te l’accorde, j’étais conscient de ce que je faisais. Mais peux-tu comprendre que ce n’était pas prévu ? C’est arrivé, comme ça, sur l’inspiration du moment. Il y a quelques jours à peine, l’idée de revenir écrire ici ne m’avait même pas effleuré l’esprit. Ce n’est qu’en discutant avec Sarah*** que ça m’est venu. Et même ! Ça ne m’est pas venu pendant la discussion avec elle; c’est juste qu’elle a su trouver le ton et les mots pour faire germer cette chose en moi. Tout s’est fait naturellement après. C’est un peu comme le miracle de la vie. Un moment il n’y a rien, l’instant d’après…

Bref… tu penses peut-être maintenant que j’ai lancé ce journal sur de fausses bases ? Encore là ce n’est pas tout à fait ça. Bien sûr que je sais être un mec intolérant, intransigeant, détestable… Je te préviens même que tu n’en as eu qu’un très bref aperçu jusqu’à maintenant. J’ai même un talent fou pour la provocation. Je peux faire sortir à peu près n’importe qui de ses gonds, ça t’arrivera même peut-être un jour. Et j’y prendrai peut-être même un malin plaisir, peut-être pas… tout dépendra de ce que je ressens pour toi. Je digresse…

T’imagine pas, donc, que je passe mon temps à me plaindre et à tout bousculer. Au quotidien, je suis d’un calme, d’une douceur et d’une candeur attendrissante. Inévitablement, ce journal finira par dégouliner de tout ça, ou pas, mort de rire… Puisque je te dis que je n’y ai pas réfléchi, que je n’ai rien planifié !

***Ironiquement, Sarah semble avoir disparu. C’est peut-être qu’elle est super occupée (alors que moi je n’ai pas de vie), c’est peut-être qu’elle a une connection merdique là-bas en Argentine… toujours est-il qu’elle m’a dit un truc des plus bizarres et plus rien depuis. Normalement je serais mort d’inquiétude pour elle, bon je le suis un peu, j’avoue, mais Sarah est une femme pleine de ressources et qui semble n’avoir peur de rien…

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2017-02-04T15:37:00+01:00