Ce que je veux avec mes cheveux...

Salmigondis du mercredi 15 février 2017

Un coup d’épée dans l’eau

Comme prévu, j’ai offert hier une immense boîte (en forme de coeur) de chocolats assortis à l’équipe de physiothérapeutes. Je pense qu’il y en avait pour un kilo ou presque, mais je n’ai pas vraiment fait attention. Je suis à peu près certain qu’elles n’en auront pas manqué. Bien sûr que je l’offrais de bon coeur; d’abord et avant tout je profitais de la Saint-Valentin pour leur exprimer ma gratitude pour l’excellent service et les sourires toujours présents et chaleureux. Mais, je ne te cache rien à toi lecteur, j’espérais bien qu’au moins l’une d’entre elles me ferait la bise.
Hé oui, je suis un romantique fini…

Et si tu n’existais pas...

Avant la physio, je suis allé en randonnée. La température était parfaite; si parfaite que, prudent, j’étais habillé bien trop chaudement. J’aurais du apporter mes raquettes. Avec toute cette neige tombée ces jours derniers, mes pieds s’enfonçaient tellement. Mais qu’est-ce que les paysages étaient beaux ! C’est la deuxième fois que je pars en randonnée pour elle… j’aimerais tant qu’elle m’accompagne un jour !

Allô ! Non mais allô quoi!

D’ici à ce jour heureux, elle pourra continuer de m’accompagner via les internets comme elle l’a fait cette fois. C’est difficile à expliquer, ce plaisir de marcher dans la nature, avec sa voix provenant de plus de 6500km dans mes oreilles. C’était si plaisant que je ne me suis pas énervé, même si la connexion a fait défaut à quelques occasions.

Échangisme

Je ne l’ai jamais pratiqué, je n’ai même jamais mis les pieds dans un de ses sanctuaires, mais je dois dire que l’échangisme exerce un certain magnétisme sur moi. Ça fait des années maintenant que je "rêve" de mettre les pieds (rien de plus que les pieds, crois-moi) dans un de ces clubs. Parce que ce "mode de vie" m’intrigue. C’est un peu comme, mais totalement différent à la fois, un peu comme le "malaise" que je ressentais à l’époque de mon adolescence quand j’envisageais la possibilité de mettre les pieds dans un cinéma porno ou un club de danseuses nues pour enfin voir, à la limite vivre, ce qui s’y passait. Je ne connais pas ton âge, lecteur, mais si tu es de cette génération qui a toujours connu internet, tu ne comprends probablement rien de cette curiosité dont je parle car tu as toujours eu un accès illimité à l’intimité des autres, surtout à l’intimité de ceux qui, par leurs métiers, n’en ont pas.
Un jour ou l’autre, je franchirai ce seuil. Il ne suffit que de trouver une partenaire, une amie, une connaissance curieuse aussi. Si je ne veux pas y aller seul, ce n’est pas par timidité. D’ailleurs, la timidité a-t-elle sa place dans un endroit où il est clair que tout le monde le fréquente dans un même état d’esprit, un même but ? Non, si je refuse d’y aller seul, c’est simplement parce que je ne suis pas assez inconscient pour réaliser que ces endroits exploitent au maximum la "stupidité" des hommes. Je me suis renseigné : une femme seule entre gratuitement et sans problème dans ces endroits, alors qu’un homme seul doit débourser une somme substantielle et accepter de faire l’objet d’une certaine surveillance, du moins lors de ses premières visites : on tente d’éliminer d’éventuels membres perturbateurs qui, par trop de perversité, seraient incapables de se retenir et dérangeraient inévitablement le décorum relatif de ces lieux de luxure. C’est du moins l’explication officielle pour justifier le prix d’entrée exigé des hommes.
Je suis bien capable de payer cette somme, l’argent comme tel n’est pas un problème. Par principe, je ne cautionnerai pas cette exploitation de la "faiblesse masculine".

Tattoos

Tu as un/des tattoo/s toi ? Moi non.
Pour plusieurs raisons, mais certainement pas par crainte de la douleur (il paraît que ça fait mal?).

Pour commencer, étant un être changeant et évolutif, je vois mal quelle image ou quel symbole saurait me suivre dans le temps tout en gardant son sens.
Aussi parce que je ne trouve pas ça très… "classe"; je ressens d’ailleurs une certaine violence à la vue de certains tattoos, même parfois à la vue de certaines images qui se veulent pourtant douces, voire pacifiques.

Petite parenthèse ici : si on parle sexualité, je dois être honnête, dans ce contexte j’ai moi-même réalisé que les tattoos prennent soudainement une nouvelle dimension, comme de puissants aimants agissant sur l’inconscient… je ne compte plus les fois où j’y ai concentré attention et caresses, au grand plaisir de ces dames en plus.

Par contre, j’ai toujours fait attention de ne pas "préjuger" les "tattooés" que j’ai croisés au fil des ans. À part de très rares exceptions j’ai toujours considérés ces tattoos comme autant d’erreurs. Ayant commis plus que ma part d’erreurs, je me verrais mal condamner les autres pour les leurs. Car à moins d’être né et d’avoir vécu toute sa vie dans un écrin bourré de ouate, nul n’est à l’abri de décisions "malheureuses" ou malhabiles et il faut bien se garder de réduire les "tattooés" à leurs tattoos.